De gauche à droite : Thierry Braillard, secrétaire d'Etat aux Sports, Alain Cantarutti, Président FFPJP, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, Lucette Coste, référente USEP de la FFPJP.

De gauche à droite : Thierry Braillard, secrétaire d'Etat aux Sports, Alain Cantarutti, Président FFPJP, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, Lucette Coste, référente USEP de la FFPJP.

Le Gersois Alain Cantarutti, président de la Fédération française, a signé une convention avec les ministres de l'Education nationale et des Sports, faisant de la pétanque un sport scolaire à part entière…

Après la labellisation des écoles de pétanque en 2012, une convention avec l'USEP (1), et des actions dans le temps périscolaire, la Fédération française de pétanque et de jeu provençal passe la vitesse supérieure, vers une reconnaissance plus importante. Au stade Pierre-Coubertin de Paris, le Gersois Alain Cantarutti, président de la FFPJP, a signé une convention en présence de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, et de Thierry Braillard, secrétaire d'Etat aux sports, permettant à la pétanque d'entrer dans le giron du sport scolaire . «A part entière, au même titre que le football ou le basket-ball. De ce fait, elle entre dans le cadre de l'enseignement de l'éducation physique et sportive, de la maternelle au lycée», explique le dirigeant gersois.

Pour l'option au baccalauréat, il faudra patienter encore un peu. «Pas d'option au bac pour le moment mais nous ne désespérons pas d'en faire une rapidement. Cela l'a déjà été, dans le temps, au lycée La Floride à Marseille», précise Alain Cantarutti.

Cette signature de convention avec l'USEP et l'UNSS (2) va permettre à la pétanque d'assurer son avenir. Pour le président : «C'est l'heure du renouveau assurant la pérennité. Tous les enfants de France vont ainsi découvrir cette discipline en appréhendant ses règles de vie, de respect et de partage».

Sur le terrain, cela va se traduire, surtout dans le secondaire, à partir de la sixième. Alain Cantarutti confirme «que des instructions ont déjà été données en ce sens. La Fédération va apporter son concours avec nos enseignants brevetés fédéraux qui pourront intervenir dans les établissements», glisse le président fédéral.

D'ores et déjà, les premières discussions avec l'UNSS ont débouché sur l'organisation d'un premier championnat de France dès 2016. «Anna Maillard, nouvelle CTF (3), a la charge de travailler sur la structuration de ces réseaux avec le monde scolaire», souligne Alain Cantarutti.

De quoi assurer la graine de champion de demain qui pourra briller jusqu'aux JO si la demande de la discipline est acceptée par le monde olympique. Un autre combat du Gersois. Ces jeunes pourront briller, peut-être, à Paris en 2024, si la capitale est choisie... Le rêve est beau, l'ambition tout autant.

(1) Union sportive des écoles primaires

(2) Union nationale du sport scolaire

(3) Conseillère technique fédérale

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