Nous voulons que la pétanque soit reconnu comme un Sport Olympique ? Alors montrons et démontrons qu'elle en est digne ... Il est temps et grand temps que toutes sortes incivilités soient balayées. EDUCNAUTE-INFOS approuve les dernières décisions de Michel DESBOIS et du Comité Directeur.

Les voyous dehors...

 

On ne mégote pas avec la violence à la pétanque

 

Le président de l’Aisne: «Même quand une personne a bu, on ne peut rien faire!»

En avril 2017, le président de la fédération de pétanque de l’Aisne, Willy Lacroix, a pris une décision forte : il a annulé les championnats départementaux. Un joueur avait cassé le nez d’un autre en lui donnant deux coups de poing. « Je l’ai fait avec regret, mais je l’ai fait ! Et je ne le regrette pas. Si on ne prend pas de telles décisions, ça ne peut qu’aller en empirant ». De ces actes de violences, le président en a plus qu’assez : « Ça a trop dégénéré ! Il y en a ras le bol de tous ces gens qui font n’importe quoi. Ils vont finir par tuer quelqu’un si ça continue. Imaginez quelqu’un qui se prend une boule dans la tête ! » Pour Willy Lacroix, « il est temps de faire quelque chose », car selon lui, la situation ne fait que s’aggraver : « Il n’y a aucun respect du règlement ! C’est une infime partie des joueurs qui sème le trouble, mais cela jette le discrédit sur tout le monde, sur tout le monde de la pétanque. »

Quand on lui dit que les sanctions paraissent déjà bien élevées, il réfute : « Il y a une vingtaine d’années, ceux qui étaient violents étaient radiés à vie. Mais malheureusement, cela a été revu depuis ». Et le président n’hésite pas à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : le problème, vient surtout de la consommation d’alcool et/ou de cannabis chez certains joueurs. « Même si on se rend compte qu’une personne a bu, on ne peut rien faire. On ne peut pas le disqualifier. Tant que l’on ne pourra pas le faire avec les outils adéquats, on aura toujours des problèmes. » Willy Lacroix, qui est dirigeant depuis 30 ans, de dit prêt à jeter l’éponge : « C’est mon dernier mandat et j’arrête. »

G.L.

 

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