La pétanque serait pressentis comme "Sports Additionnels". C'est à dire qu'elle ne serait pas sur la Liste des Sports Olympiques, et non plus sur la liste des Sports d'exhibitions. Elle serait entre les deux. Par contre les Sports dit "Additionnels" ont des remise de médailles. 

Toutefois on se dirigerait vers une Doublette Mixte, et le Tir de Précision Féminin et Masculin.

Médiatisée télé-visuellement, la pétanque, notamment, jouit d'une popularité grandissante et les efforts fournis pour améliorer le comportement des joueurs, les tenues vestimentaires et le format des grandes épreuves devraient porter leurs fruits.

A nous TOUS de travailler dans ce sens ....

 

Jeux Olympiques : la pétanque pointe le bout de son nez pour les JO-2024 à Paris

La pétanque, mais aussi le sport-boules et la raffa volo, associés à la candidature, figurent parmi les sports dits "additionnels" pressentis pour Paris-2024. Et l'optimisme règne.

Le plus dur commence. Le plus long aussi. D'ici quelques mois, peut-être plus, les dirigeants de la Confédération Mondiale des Sports de Boules (CMSB) sauront si le travail de sape entamé voici plus de deux ans portera ses fruits... Si, contrairement à tous les pronostics des uns - et toutes les moqueries des autres -, la pétanque, mais aussi le sport-boules (jeu lyonnais) et la raffa-volo prendront part aux Jeux Olympiques de Paris en 2024.

Un pari totalement fou porté par Claude Azéma, ancien président de Fédération Internationale de pétanque et aujourd'hui VRP de luxe auprès du mouvement olympique. "La candidature ne pouvait être effective qu'au nom des trois disciplines, explique le Parisien. Les sports de boules réunissent la totalité des conditions imposées par le CIO. Plus de 142 pays à travers le monde (pour 263 fédérations) pratiquent les sports de boules et cette universalité ajoutée à la faiblesse des coûts des infrastructures et à la totale mixité des disciplines, ont rendu notre dossier particulièrement solide."

L'appui de Denis Masséglia

Adoubée par le Comité de candidature et notamment par Denis Masséglia, président du Comité national olympique et sportif français, qui parle de "sports de tradition en perpétuelle progression", la candidature de la CMSB semble avoir toutes les chances d'aboutir et d'être invitée au Jeux de Paris comme sports additionnels. "Contrairement à ce que l'on pense, il n'y a pas de nombre à respecter pour les sports additionnels, poursuit Claude Azéma. Tokyo n'en avait proposé que deux, et le CIO en a rajouté trois. Les sports additionnels sont proposés par le Cojo (Comité d'Organisation des Jeux Olympiques) de la ville hôte. Le Cojo de Paris ne sera constitué qu'en début d'année prochaine et c'est à lui de choisir la procédure. Soit par questionnaires envoyés aux fédérations, soit en fonction de ses propres désirs. Enfin, une fois que le Cojo a fait son choix, les nombreuses commissions du CIO doivent encore les valider. Au final, la réponse ne pourrait intervenir que fin 2019, voire après les Jeux de Tokyo en 2020, car le CIO veut d'abord savoir comment vont se comporter les sports invités."

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Le billard, le squash et le ski nautique postulent aussi

En concurrence avec le squash, le billard et le ski nautique, les sports de boules semblent avoir aujourd'hui une longueur d'avance.
Médiatisée télévisuellement, la pétanque, notamment, jouit d'une popularité grandissante et les efforts fournis pour améliorer le comportement des joueurs, les tenues vestimentaires et le format des grandes épreuves portent leurs fruits. "Tout est en marche", explique Jean-Yves Péronnet, le directeur technique national. "Les JO ne comportent que très peu d'épreuves mixtes. Dès lors, que ce soit en pétanque, au sport-boules où même à la raffa volo, les disciplines retenues seront toutes en équipes mixtes. En parties traditionnelles comme sur les tirs ou points de précision."

 
Optimistes pour devenir sports additionnels, la pétanque et ses acolytes rêvent même d'un destin olympique à long terme. "Si l'on évite la case sports additionnels et si nous devenons directement disciplines de compétition, notre engagement ne sera pas renégocié pour les Jeux suivants", espère Claude Azéma. Souhaitable en effet, car à Los Angeles, en 2028, il n'est pas sûr que le comité d'organisation soit un fan inconsidéré des sports de boules.
 
JEAN-MICHEL IZOIRD

 

 

 

De la pétanque au Roller, présentation de ces disciplines qui veulent jouer dans la cour des grands.

Le billard
Écartées pour les JO de 2020, les deux plus grosses fédérations mondiales de la discipline, la WPBSA et la WCBS, ont présenté de nouveau leur candidature. Les joueurs de billard se battent en effet depuis 1950 pour que leur discipline soit considérée comme un sport à part entière. 

La pétanque
Un sport bien de chez nous qui fait la fierté nationale de certains. Il faut avouer qu’un tournoi sur les quais de Seine en plein été serait l’excuse parfaite pour se mettre au Pastis dès le matin. Partageant notre avis, la Confédération Mondiale du Sport Boules (CMSB) fait campagne depuis 2015 pour intégrer ses trois disciplines, la pétanque, la boule lyonnaise et le Raffa, au temple olympique. Pour justifier sa candidature, le comité revendique une grande popularité en France et en Asie, avec plus de 200 millions de pratiquants divisés en 262 fédérations dans 165 pays. Ça, ça en fait du Pastis.

Le squash
Recalée pour les JO de 2012, 2016 et 2020, la World Squash Fédération n’abandonne pas et est toujours candidate pour figurer à Paris en 2024. Le squash est le plus vieux sport de raquette puisqu’il a été créé en 1830. Il est pratiqué dans 74 pays et réunit beaucoup d’adeptes notamment en France et aux Etats-Unis. Le président de la fédération a même demandé à la joueuse Camille Serme, numéro 3 mondiale, d’appuyer la candidature de sa discipline.

Le ski nautique
Le ski nautique a déjà figuré en tant que sport de démonstration aux JO de 1972 à Munich. Il est de nouveau candidat pour ceux de 2024, incluant cette fois le wakeboard qui dépend de la même fédération.

Le bowling
Le bowling a lui aussi déjà été présenté comme sport de démonstration, cette fois en 1988 à Séoul. Recalé en 2016, le sport est de nouveau candidat pour 2024.

Le roller
Le roller est un candidat plein d’espoir puisqu’une épreuve de vitesse est déjà prévue dans cette discipline pour les Jeux Olympique de la jeunesse de 2018.

L’eSport
L’eSport est le nouveau candidat qui fait polémique. Sa popularité grandit sur plusieurs continents et sa pratique en compétition est peu coûteuse puisqu’elle ne requière que peu d’infrastructures. Il y a d’ailleurs déjà eu des événements eSport dans des salles de concerts à Paris. Sa popularité auprès des jeunes pourrait être un bel atout pour renouveler l’audience des Jeux Olympiques. L’admission de l’eSport au programme de 2024 pose quand même des difficultés puisque sa Fédération internationale doit d’abord être reconnue par le CIO, au même titre que la lutte ou le handball, ce qui n’est pas encore le cas. Un pari ambitieux donc, mais qui pourrait résulter sur la présence du eSport en tant que sport de démonstration pour une éventuelle sélection dans le futur.

Les sports qu’on ne reverra pas
Certaines disciplines présentes en 1924 ne réapparaîtront pas en 2024. Il s’agit du polo, du rugby à XV, du tir au pigeon ou au cerf courant, de la savate, de la pelote basque et de la canne de combat.

 

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