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La BELLE HISTOIRE du "Petit Poucet" de la Pétanque

A Ouilly-le-Tesson Le Petit Poucet

de la pétanque a pignon sur rue


 


Quelques licenciés du club tessonnais aux côtés du président Guillaume Le Foll (à gauche), devant leur Maison de la pétanque.

L'histoire

Parmi les 44 clubs affiliés au comité de pétanque du Calvados, celui d'Ouilly-le-Tesson est probablement le plus petit, avec sa vingtaine de licenciés. Mais l'originalité n'est pas là. Elle réside dans le dur, dans la pierre. « La Pétanque tessonnaise est l'un des seuls clubs du département, sinon le seul, à être propriétaire de son siège social », souligne Guillaume Le Foll, son président. Et ce depuis plus d'un quart de siècle, avec l'achat, en avril 1986, d'une maison.

La genèse de cette acquisition tient à « une volonté d'indépendance du club à une période où les relations avec la mairie n'étaient pas au beau fixe », se souvient Eliane Le Foll, aujourd'hui trésorière de l'association. L'inséparable doublette formée du président de l'époque, Daniel Le Foll et de son bras droit, Gilbert Lesourd, s'est alors mis en tête de devenir propriétaire. Une opportunité s'est présentée dans un bâtiment situé au coeur du bourg et à proximité du terrain de pétanque : une grange ayant servi autrefois de véritable habitation. L'affaire s'est faite devant notaire pour la somme de 7 800 francs.

Une grange devenue joli club-house

« Nous y avons consacré pratiquement toutes nos économies. Mais en ce temps-là les manifestations que nous proposions rencontraient un grand succès et rapportaient pas mal d'argent. Notamment le repas aux fruits de mer », se souvient la trésorière. Mais pour cette somme le club n'a pas hérité d'un palais. Tout juste quatre murs et un toit... percé. Par contre une belle surface était à aménager de fond en comble.

Après quelques années d'attente pour reconstituer sa trésorerie, la Pétanque s'est lancée dans une profonde réhabilitation en mobilisant ses bénévoles. Tous trois disparus, Daniel Le Foll, Gilbert Lesourd, Bernard Saint-Laurent, en ont été les chevilles ouvrières.

Au bout d'années d'efforts, de travaux plus ou moins continus, la grange délabrée est devenue l'accueillant club-house des boulistes. « C'est un lieu de réunion, de réception des clubs que nous rencontrons en compétition, de convivialité pour les adhérents », présente la trésorière.

Un pied-à-terre d'environ 80 m 2 sur deux niveaux que « nous finissons d'améliorer avec quelques travaux de peinture, d'enduits, de restauration du pavé », poursuit Eliane Le Foll. Plus qu'un local : « Une maison que les joueurs se sont appropriée depuis qu'ils y ont travaillé. »

 


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