Michel Blanc, 34 ans de bénévolat

au service de la pétanque


Educ.Naute.Infos rend hommage à un bénévole ...

 

Michel_Blanc_074.jpgMichel Blanc que l'on voit, à droite, lors du passage de témoin à Michel Miège, après quatre ans de présidence au Comité départemental de jeu de pétanque de Haute-Savoie.
 
Trente-quatre années de bénévolat mais aussi 50 années de passion : zoom sur Michel Blanc et son amour du monde de la pétanque.


Michel Blanc, président du Comité départemental de pétanque et de jeu provençal de Haute-Savoie (37 clubs) et sociétaire de la Pétanque sportive de Gaillard, ne pouvait rêver meilleur endroit pour passer la main au nouveau président, Michel Miège, lors du Congrès départemental qui s'est tenu à Gaillard le samedi 24 novembre dernier. S'achèvent ainsi pour celui qui avait annoncé qu'il n'exercerait qu'un seul mandat de quatre ans, lors de son élection en 2008, quelque 28 années de présence active, à la tête de plusieurs commissions de 1984 à 2008, puis à la tête d'une instance qu'il aura marqué « par sa compétence, ses relations dans le monde boulistique comme la venue en Haute-Savoie du président de la Fédération française, son travail, sa disponibilité, son désintéressement et l'informatique qu'il a mis en place dans tous les clubs (89 000 visites), tout en laissant un Comité départemental sain à son départ » lui a rendu hommage son successeur qui, en tant que secrétaire, a longtemps oeuvré à ses cotés. Elu à l'unanimité président d'honneur à l'issue du Congrès, Michel Blanc reste membre, hors Comité, de la commission de discipline.

Conseiller municipal
dans l'équipe de Borrel

On pourra dire du parcours de Michel Blanc, né à Annemasse, 63 ans, qu'il porte le sceau d'un activisme militant qui s'est exprimé dès l'âge de 14 ans aussi bien à la SNCF - « que ce soit comme apprenti, conducteur de train ou au bureau du personnel, en tant que syndiqué CGT cheminot et délégué du personnel pendant 20 ans, avec plusieurs engagements en tant que bénévole dans le social, dont l'animation de la section ski et montagne à l'Association sportive des cheminots d'Annemasse », précise notre homme -, qu'au niveau politique, comme membre du Parti communiste et candidat sous cette étiquette à la mairie d'Annemasse en 1977. « J'avais été élu comme conseiller municipal dans l'équipe de Robert Borrel, sous la liste de Romain Baz : mandat qu'il ne m'a pas été possible de remplir jusqu'au bout, à cause des contraintes horaires inhérentes à mon métier de conducteur de train... », se souvient-il.
On pourrait également étendre ce militantisme, quoique d'une autre forme, à son amour d'une matière bouliste (la pétanque et le jeu provençal) contracté dès sa première licence en 1962-1963, à la Pétanque de Château Rouge, à l'âge de 13 ans. « Mes premières boules de pétanque m'avaient été offertes pour ma communion. Elles étaient de couleur jaune, en laiton. J'ai joué longtemps avec », nous précise-t-il. Ensuite, licence à la Joyeuse pétanque annemassienne où « nous jouions dans la cour de l'ancien bistrot en face de l'église Saint-André, avant de rejoindre le boulodrome d'Annemasse, construit en 1971, afin d'accueillir les associations boulistes sous l'égide du Cercle bouliste Annemassien », raconte M. Blanc.
Date importante en 1978 avec son entrée à la Pétanque sportive de Gaillard, comptant actuellement 34 ans de présence au service d'un jeu qui, à l'instar de ses autres engagements, l'a amené à exercer des responsabilités aussi bien au sein de son nouveau club qu'à celui des instances dirigeantes au niveau du département. « J'ai fait partie du Comité de 1981 à 2002, où j'ai longtemps oeuvré en tant que bras droit du président Jean-Paul Brousset  », poursuit celui qui vient d'être promu au Comité de la ligue Rhône-Alpes de pétanque et de jeu provençal.
Mais garde-t-il un souvenir particulier au sein de ce club en tant que simple joueur de pétanque ? « Je pourrais citer le fait d'avoir été une fois finaliste et remporté deux fois la Franco-Suisse, un tournoi annuel réunissant jusqu'à 160 équipes du Valais, Pays de Vaud, Canton de Genève, Jura français, Ain et Haute-Savoie », sourit-il. Mais il y en a tellement d'autres...
ALI DJELLALI

Le Messager

Retour à l'accueil