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Troisième étape des Masters de pétanque 2013 à Illkirch-Graffenstaden: La pétanque, un sport familial

Troisième étape des Masters de pétanque 2013

à Illkirch-Graffenstaden

La pétanque, un sport familial

Familles et amis sont venus encourager les jeunes lors de cette première journée. Photo DNA – marion wendling

Familles et amis sont venus encourager les jeunes lors de cette première journée. Photo DNA – marion wendling

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  • Familles et amis sont venus encourager les jeunes lors de cette première journée. Photo DNA – marion wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling
  • Une première journée des Masters de pétanque sous le soleil. Photo DNA - Marion Wendling

La première journée des Masters de pétanque était dédiée aux jeunes. Les 8-15 ans ont joué hier devant des supporters très familiers.

 

De longues étendues de sable blanc, un ciel sans nuages et une chaleur de plomb. Et le cliquetis des boules qui s’entrechoquent. Pour un peu, on entendrait presque chanter les cigales au complexe sportif Lixenbuhl. Seule ombre dans le décor, celle d’un grand parapluie vert. « Tu vas finir par nous attirer la pluie », plaisante Mathieu en s’installant à côté de Monique. Tous les deux ont fait le déplacement depuis le Jura pour encourager leur équipe. « Je suis un peu leur mamie », explique Monique. Bien abritée du soleil sous son parapluie, elle ne quitte pas des yeux les jeunes du club, en lice dans le tournoi de pétanque.

« Il jetait les petites voitures comme des boules

de pétanque »

Les chaises de camping sont de sortie. Des parents sont venus encourager leur enfant. Claude, le père d’un des joueurs, fait partie, comme son fils, du club de pétanque de Strasbourg. « À 3 ans, Kévin jetait déjà les petites voitures comme des boules de pétanque », sourit-il, fier de son fils. Avant de se reprendre : « Il faut d’abord s’amuser. Mais il faut aussi bien jouer. On est là pour les reconcentrer s’ils se dispersent. »

La pétanque, une affaire de famille ? Oh que oui! « C’est des jeunes que j’entraîne depuis des années. Ils font partie de la famille », explique le coach de l’équipe de Strasbourg. Son fils à lui est là aussi. « Mais pour supporter le coach », précise-t-il.

Sur les différentes aires de jeu, les matchs s’enchaînent, trois contre trois. Les boules s’élèvent dans les airs, atterrissent sur le sable et vont régulièrement cogner le cochonnet. « Mais il ne fallait pas la jouer, cette boule ! » Les exclamations fusent, les coachs remuent. C’est que la pétanque, n’en déplaise aux joueurs du dimanche, est bien un sport. Et qui dit sport dit arbitre. L’arbitre, c’est cette femme aux ongles apprêtés. Audrey Vorwalter est là pour faire respecter les règles et juger les litiges. « J’ai ma réglette pour mesurer, le compas si jamais les boules sont proches du cochonnet et même le petit coussin pour que je puisse poser un genou à terre. »

Souvenirs, souvenirs

De rares passants s’attardent le temps d’une partie. L’un d’eux n’a même pas pris la peine de descendre de son vélo. Un peu plus loin, deux policiers municipaux de la ville d’Illkirch observent la compétition. Et là encore, la pétanque rappelle quelques histoires familiales. « Je jouais des tournois avec mon père, explique l’un des deux. On allait toujours fêter ça après, que l’on ait gagné ou perdu. » « Une troisième mi-temps, quoi », plaisante sa collègue.

Pour l’heure, c’est plutôt l’appel du déjeuner qui vide les terrains. Ou presque. Les supporters profitent de la pause pour lancer quelques boules. Même Monique a replié son parapluie pour aller, le temps d’une partie, taquiner le cochonnet

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